Témoignage d'une salariée

Mon expérience chez Quoti-Clain

Louise Gonnin, 23 ans, assistante chef de secteur et aide à domicile chez Quoti-Clain

 

Je travaille chez Quoti-Clain depuis 7 mois après avoir obtenu une licence professionnelle en gérontologie.

 

Mon travail en tant que chef de secteur m'a permis de découvrir un poste à responsabilités et de mettre en pratique mes connaissances acquises lors de ma formation.

 

Mon détachement en tant qu'aide à domicile chez Quoti-Clain m'a permis de découvrir le quotidien de certaines personnes âgées.

Actuellement, je me rends chez deux bénéficiaires vivant seules et cette première expérience est une réussite ;

j'ai d'ailleurs noué, en quelque sorte, des liens particuliers avec elles.

Une de ces deux personnes, qui est particulièrement isolée, m'attend impatiemment. Mais bien qu'il soit très agréable de travailler dans la bonne humeur tout en conversant avec elle, en tant qu'aide à domicile il est important de mettre des "barrières"pour que la personne âgée ne devienne pas trop dépendante de nous.

C'est aussi pour cette raison et dans un souci de respect mutuel que le vouvoiement est de rigueur chez Quoti-Clain car il permet d'instaurer cette "distance nécessaire".

Avec cette expérience j'ai appris à dissocier vie privée et vie professionnelle sur le terrain.

Néanmoins, le travail de l'aide à domicile reste un moment d'écoute, d'échange et de partage.

Le service à temps plein

Article paru dans "la Nouvelle République" (économie 86)

 

Voilà quatre ans que Vincent Delsart a monté une petite entreprise de services à la personne au centre-ville de Poitiers. Il commence à en vivre.

 

Novembre 2010. La vie professionnelle de Vincent Delsart bascule quand il lance, à Poitiers, une société de services à la personne baptisée Quoti-Clain. Auparavant, ce père de sept enfants, titulaire d'un BTS agriculture et gestion, avait oeuvré dans l'administration d'un abattoir, puis opéré comme aide-soignant.

"Après un contrat à l'hôpital de Saint Maixent, je me suis retrouvé au chômage et c'est là que j'ai décidé de créer mon entreprise", indique l'ex-champion de France de cross-country. Dans la foulée de l'obtention de l'agrément qualité, il ouvre des bureaux dans une rue près de la Grande Poste.

"Nous assurons des services 7 jours sur 7, 24 heures sur 24", balise ce stakhanoviste du travail. "Je bosse treize à quatorze heure par jour et je parviens tout juste à prendre une journée de temps à autre".

 


Proximité

C'est le prix à payer pour conserver la trentaine de clients qui font appel à Quoti-Clain "de quatre heures par jour à une heure et demie par mois". "Le ménage pour des personnes âgées, mais aussi des plus jeunes, représente environ 60% de notre activité, précise-t-il. Après, c'est l'aide à la toilette, les courses et la préparation des repas, l'aide aux sorties..."

Il s'appuie sur sept salariés, "six femmes et un homme", soit trois équivalents temps plein. "L'effectif est assez stable. Je m'évertue à trouver des heures en plus." Pas évident sur un marché concurrentiel, où de nouveaux acteurs surgissent à intervalles réguliers. "En plus, je ne suis pas très commercial, admet l'amateur de randonnée qui rejoint son bureau à pied chaque matin. Le bouche-à-oreille, c'est encore ce qui marche le mieux".

Alors, il table sur la proximité. "Là où je peux tirer mon épingle du jeu, c'est dans le suivi et la qualité des prestations. Mes clients, je les connais tous, je passe régulièrement les voir pour des enquêtes qualité. Et je pratique des prix raisonnables".

 


Optimiste

Sans compter que Quoti-Clain se charge "de régler les contraintes administratives" et que "les personnels sont assurés pour conduire le véhicule des clients." "Et j'ai demandé l'agrément pour la téléassistance". Economiquement, il commence à sortir un salaire décent. "Disons que je gagne ma vie." 

Vincent Delsart doit songer à l'avenir, "prévoir si jamais les avantages fiscaux consentis aux clients venaient à disparaître. Pourquoi ne pas créer une société de nettoyage qui permettrait de pérenniser le chiffre d'affaires de l'entreprise ?" "Globalement, je suis optimiste", termine-t-il.

 

Jean-François Rullier

 

Témoignage d'une assistante de vie chez Quoti-Clain

(Aude, 23 ans, témoignage du 13 juin 2014)

 

J'ai débuté mon travail chez Quoti-Clain (entreprise de services à la personne) il y a deux ans. J'y ai découvert des prestations variées (ménage, sorties avec les personnes aidées, préparation des repas, aides aux toilettes... ) ; mais aussi des personnes aidées d'âges et d'horizons différents, ce qui me permet de ne jamais faire la même chose toute la journée et donc de ne jamais me lasser.

 

Le point le plus important de mon travail reste de loin l'écoute et le partage qui doivent venir évidemment en complément d'un travail bien fait. Ainsi le temps de travail est adapté à chaque situation à la fois pour un travail d'entretien du cadre de vie et d'assistance à la personne.

 

En ce qui concerne l'aspect professionnel uniquement, le directeur de l'entreprise Quoti-Clain nous présente systématiquement à chaque prestation. Il organise chaque mois des réunions d'échange des pratiques où nous pouvons discuter librement entre intervenants et résoudre les problèmes s'il y en a, ce qui permet de se sentir entouré même si le travail effectué se fait seul.

 

 

Témoignages

Poitiers, le 21 janvier 2012

A l'attention de M. Delsart

 

Cher Monsieur,

Suite à notre entretien téléphonique d'hier, je vous confirme le départ de mes parents de leur domicile pour admission en EHPAD le 28 janvier en début d'après-midi.

Je vous demande donc de mettre fin à vos prestations, la dernière étant assurée le 28 au matin.

Je vous remercie vivement de ce que vous avez fait pour eux et de la qualité de vos interventions.

Avec mes sentiments cordiaux.

 

 

Poitiers, le 21 mars 2012

A l'attention de Mr Delsart

 

Monsieur,

Merci pour votre disponibilité, votre conscience professionnelle et votre sens de l'humain.

Cordialement,

 

 

Poitiers, le 29 juin 2012

 

Monsieur Delsart, 

Je tiens à vous remercier très chaleureusement de votre aide sans laquelle mon père n'aurait jamais pu rester à la maison. Un très grand merci.

 

 

Poitiers, le 30 juin 2012

 

Merci beaucoup M. Delsart pour votre humanité et votre implication auprès de mon père, nous avons eu beaucoup de chance de tomber sur quelqu'un comme vous. Bien à vous,

Apparition dans la NR

QUOTI-CLAIN

AU SERVICE DES AUTRES (Nouvelle République le 22/03/2012)

 

A l'approche de la cinquantaine, Vincent Delsart a lancé sa propre société de services à la personne au centre ville de Poitiers fin 2010. Il ne regrette rien.

 

Pour Vincent Delsart, girondin d’origine, l’horizon s’éclaircit. Quoti-Clain, la petite entreprise d’aide à domicile qu’il a ouverte au centre-ville de Poitiers, lui permet de se dégager un salaire en février. C’est la première fois.

Une satisfaction pour celui qui avait rêvé, son BTS en poche, de devenir agriculteur. « Mais s’installer est trop dur pour un jeune », juge le natif de Libourne (33). L’attend alors une période dans une sociiété d’agroalimentaire des Deux-Sèvres.

Premier tournant en 2004 : il prépare le concours d’infirmier à Niort. Et, au bout d’un an, quitte l’institut après avoir validé son cursus d’aide-soignant. Direction une maison de retraite et un hôpital où il œuvre auprès des anciens. Mais, dans l’esprit de cet ancien champion de France de cross-country, court toujours l’idée d’exercer une activité à son compte, basée sur l’aide aux personnes âgées.

 

« Avec le personnel, on se serre les coudes »

Deuxième tournant en 2010. Après une étude  de terrain, son cœur balance entre Niort et Poitiers pour implanter le siège de sa structure. « Une grande ville, c’était plus facile pour moi. » Ce sera Poitiers, où Vincent Delsart, 49 ans, obtient l’agrément qualité qui lui permet de troquer une franchise « trop coûteuse » pour un statut de travailleur indépendant.

Ses prestations ? « L’aide aux personnes dépendantes pour la toilette, la préparation des repas, l’alimentation, les courses, le ménage, la garde de malades, les sorties, le transport de personnes… », décline-t-il. Ses atoûts ?  « sens du contact, rigueur et honnêteté ».

Quoti-Clain, c’est 24h sur 24, 7 jours sur 7. Au fil des mois, le boss, qui dort plusieurs soirs par semaine dans un local de son bureau, quand sa famille réside à Saint-Maixent, s’est entouré d’une équipe de six salariés qui interviennent de façon régulière ou occasionnelle. « Avec le personnel, on se serre les coudes ».Vincent Delsart assure n’avoir aucun regret de mener ce projet qui lui dévore tout son temps. « Et j’aime beaucoup Poitiers. » La preuve ? Il vient d’immatriculer sa voiture « 86 ».

 

Jean-François Rullier

 

Quoti-clain

  • 4 rue Jacques de Grailly Poitiers
  • Tél. 05-49-11-61-54
  • Gérant : Vincent Delsart.
  • www.quoticlain.com

 

 

A 47 ans, l’aide-soignant a créé son entreprise

Paru le 28 décembre 2011 dans la Nouvelle République :

 

"Vincent Delsart travaillait dans les Deux-Sèvres comme aide-soignant. Il est venu à Poitiers pour créer une entreprise d’aide à domicile. C’était il y a un an.

J’aurais pu solliciter un franchiseur.J’ai préféré être indépendant. Cela permet de faire les choses comme on les voit.Sans se voir imposer un choix. C’est plus long, mais moins onéreux.

Originaire de Libourne, Vincent Delsart avait déjà bien roulé sa bosse quand il a franchi le pas de la création d’entreprise. « J’ai débuté dans l’agroalimentaire avant de venir dans les Deux-Sèvres. Pendant vingt-trois ans, j’ai travaillé comme aide-soignant à l’hôpital de Saint-Maixent puis dans une maison de retraite près de Melle. »

« Passer du temps auprès des personnes »

Vincent Delsart a pu y vérifier que les personnes âgées préfèrent rester à la maison plutôt que d’être envoyéesdans un établissement. « Elles souhaitent que l’on passe du temps auprès d’elles. »

L’aide à domicile offre cette opportunité. Vincent Delsart s’y est investi. Après une formation pour obtenir l’agrément nécessaire(*), il démarre son activité le 22 octobre 2010 sous le nom de Quoti-Clain. Le secteur de l’aide à domicile est alors en plein développement. .. avec une forte concurrence. Vincent Delsart : « J’ai eu la chance de trouver des locaux en plein centre-ville, au 4, rue Jacques de Grailly, Grands-60 m2- et pour un loyer modéré. »

Un peu plus d’un an après, le quadragénère emploie trois salariés (l’équivalent d’un emploi et demi à temps plein) et se prépare à en embaucher deux autres d’ici le mois de février. « Les quatre premiers mois, je faisais tout seul. La gestion de l’entreprise et les interventions chez les clients : ménage, toilette, prestation de vigilance. Aujourd’hui, je ne parviens pas encore à me sortir un salaire… Heureusement mon épouse en a un de son côté. J’espère que dans un an je pourrai vivre de mon travail. Le chiffre d’affaires évolue en dents de scie, mais au final, plutôt favorablement.

Jean-Jacques Boissonneau

(*) Un agrément  qualité qui est une garantie pour le client et qui lui permet de bénéficier de la TVA au taux réduit (maintenu à 5.5 % pour les personnes âgées et handicapées) et de la déduction fiscale à 50 %. Vincent Delsart  devra attendre encore un an pour son agrément Carsat (prestataire conventionné)."